mardi 30 septembre 2014

Concert du Ghislieri Choir & Consort - Festival d'Ambronay - 27/09/2014

Giulio Prandi
Pour la trente-cinquième édition, les festivités se bousculent à Ambronay pour célébrer les anniversaires d’un grand nombre de compositeurs baroques: Jean-Philippe Rameau, Jean-Marie Leclair, Pietro Locatelli, Niccolò Jommelli et Carl Philipp Emanuel Bach. Une initiative habituelle au fil des ans, certes, mais on se réjouira toujours de ce type de manifestations, si tant est qu’elles ne se bornent pas à circonscrire les œuvres entendues aux sempiternels «tubes» du répertoire. Rien de tel, fort heureusement, avec «l’année Rameau». Un simple parcours des programmations à travers la France permet de se convaincre de la chance de pouvoir découvrir la quasi-totalité de son œuvre, plus seulement au disque mais sur la grande scène du spectacle vivant. Pour les autres compositeurs, plus rares au concert, les occasions restent moins nombreuses, même si l’on sait pouvoir faire confiance à Ambronay pour se tourner vers d’évidents spécialistes.

Pour le trois centième anniversaire de la naissance de Niccolò Jommelli (1714-1774), parfait contemporain de C. P. E. Bach et Gluck, le festival d’Ambronay a fait appel à l’un des jeunes ensembles très en vue en ce moment: le Ghislieri Choir and Consort. Basée à Pavie, ville moyenne située à une trentaine de kilomètres au sud de Milan, la formation a été fondée en 2003 par Giulio Prandi. Après avoir déjà enregistré trois disques remarqués pour DHM/Sony, tous centrés sur le répertoire de la musique religieuse italienne du XVIIIe siècle, Prandi sillonne désormais les festivals, comme récemment encore à la Chaise-Dieu et à Besançon. Ces manifestations proches géographiquement se sont accordées pour proposer des programmes différents lors de ces trois dates. Une gageure rendue possible grâce à l’énergie et à la formidable curiosité intellectuelle de ce chef né en 1977, qui devrait graver prochainement la musique religieuse du jeune Mozart. A Ambronay, associé au Dixit Dominus de Haendel (l’une des œuvres les plus brillantes de son auteur), Prandi ose le Beatus Vir de Jommelli, compositeur peu connu du grand public.


Très célèbre en son temps, le Napolitain a fait carrière dans toute l’Italie – de Rome à Venise, avant de rejoindre la cour de Stuttgart – composant une œuvre religieuse considérable, dont trois Beatus Vir. Ecrite à Rome en 1751, l’œuvre ici révélée fait la part belle à la soprano, omniprésente dans cette partition aux embuches redoutables. Rachel Redmond, lauréate de la cinquième édition du «Jardin des voix» des Arts florissants, fait valoir son timbre solaire et aérien, se jouant de toutes les difficultés. Particulièrement à l’aise dans le registre aigu et les vocalises, on aimerait cependant un peu plus de velouté dans son émission. Un détail tant son engagement et ses qualités de projection emportent rapidement toutes réserves. Dans une acoustique qui privilégie la voix, Prandi se montre attentif à toutes les nuances, prêtant une attention constante au sens du texte chanté. Les individualités jaillissent comme autant d’interventions théâtrales, apportant lisibilité et sensibilité à ce chœur où les différentes voix sont indifféremment mêlées. Le «Jucundus homo» enthousiasme par l’excitation frénétique du chœur, toujours parfaitement secondé par un orchestre prêt à rugir ou à murmurer, en réponse aux moindres inflexions de son chef. Cette direction particulièrement dramatique se révèle sans cesse exaltante, tant la vigueur que Prandi parvient à impulser à ses troupes est visiblement communicative.


Avec Haendel, l’excitation ne retombe pas. L’énergie continue de circuler à travers tout le chœur, tandis que l’alto de Marta Fumagalli fait son entrée, avec une aisance radieuse digne des plus grandes. Les parties individuelles du chœur se montrent elles aussi d’un haut niveau, particulièrement la basse de Renato Dolcini, tandis que les sopranos offrent un «De torrente» empreint d’une grâce subtile. Toujours aussi en verve, mouillant la chemise au propre comme au figuré, Prandi poursuit son jeu de nuances attentives sans jamais relâcher la tension inhérente à la ferveur religieuse. Un public enthousiaste salue cette vibrante prestation, vite récompensé par deux bis brillants – Giulio Prandi mettant astucieusement en miroir le premier mouvement du Dixit Dominus de Haendel avec celui de Galuppi. On retrouvera ce programme enthousiasmant le 22 novembre prochain en la basilique San Michele Maggiore de Pavie, une occasion d’apprécier ce formidable ensemble en ses terres lombardes.

lundi 29 septembre 2014

Concert de Jordi Savall et l'ensemble Hesperion XXI - Festival d'Ambronay - 26/09/2014

Jordi Savall
Pour sa trente-cinquième édition, le festival d’Ambronay propose cette année encore pas moins de quatre-vingt-dix événements centrés autour de la musique du XVIe au XVIIIe siècle. Concerts, rencontres avec les artistes, conférences, les différentes propositions de rencontre ne manquent pas pour visiter la petite cité située à mi-chemin entre Lyon et Genève! Il faut dire que la fidèle équipe organisatrice, aussi passionnée qu’enthousiaste, ne compte pas ses efforts pour accueillir la crème du baroque sur quatre week-ends – tout en proposant des concerts décalés, du jazz-baroque à la musique du monde (Keyvan Chemirani, etc), sous le chapiteau ou lors de l’after au bar du festival. Si l’Académie baroque européenne tourne toujours à plein comme pépinière de talents, Ambronay innove cette année pour aider et promouvoir les jeunes ensembles – le projet Eeemerging révélera ainsi ses lauréats lors du dernier week-end de l’édition 2014. Mais le festival n’en oublie pas pour autant de célébrer les grands artistes qui ont fait sa renommée depuis sa création, William Christie – longtemps pilier de la manifestation – ayant fait place à Jordi Savall, artiste associé à Ambronay de 1987 à 1996.

Incroyable défricheur de répertoires oubliés depuis plus de vingt ans, l’homme à l’écharpe rouge poursuit une activité discographique intense qui le mène de l’Europe occidentale jusqu’aux confins de la méditerranée orientale. Bien connu du grand public depuis sa participation au film Tous les matins du monde en 1991, le musicien catalan retrouve régulièrement son instrument de prédilection, la viole de gambe, instrument méconnu qui, rappelons-le, trouve sa source dans l’Espagne du XVe siècle. Pour cette édition 2014, Savall choisit de s’entourer de six autres instrumentistes (y compris un guitariste et un percussionniste), tous réunis autour de la viole et de son vaste répertoire. En à peine moins de 2 heures, c’est à un véritable voyage musical entre les XVe et XVIe siècles que Jordi Savall nous convie: celui de l’âge d’or de la musique pour ensemble de violes à travers l’Europe.


Si l’on a parfois du mal à saisir les nuances entre les tessitures des différentes violes entourant Jordi Savall, cela s’explique par une entrée en matière assez aride, autour de danses italiennes anonymes assez répétitives qui ne cherchent pas à mettre en valeur la polyphonie des instruments. Seule la percussion ressort de cette introduction douce, un rien monotone, prélude à une montée en gamme avec les pièces anglaises et espagnoles qui suivent. Avec Orlando Gibbons (1583-1625), les saillies individuelles permettent ainsi à Savall de se mettre en avant, tandis que Philippe Pierlot lui répond avec une belle vaillance, le Catalan mettant un peu de temps à pleinement se chauffer. On retient aussi de superbes parties en pizzicato, à l’évocation poétique savoureuse, lors de la dernière pièce espagnole (Canarios) qui conclut la première partie du concert.


Après l’entracte, les musiques du temps de la cour de Louis XIII apportent une note plus enlevée, particulièrement l’entrainante et entêtante Bourrée d’Avignonez. Place ensuite aux musiques de l’Allemagne qui s’avèrent plus austères en leur début, avant qu’une amorce de dialogues entre les instruments se fasse jour. Les musiciens rivalisent ainsi de virtuosité dans l’Allemande XVI, aux oppositions variées. Le concert s’achève avec un rapide aperçu de l’Europe musicale baroque où fleurissent quelques grands noms bien connus, de Purcell à Bach. Les différentes entrées en canon permettent de constater combien ces grands maîtres parviennent à renouveler habilement le genre. Mais Savall garde le meilleur pour la fin, s’échinant sur son instrument lors d’un final très enlevé avec la spectaculaire Gallarda Napolitana d’Antonio Valente, vivement applaudie. En bis, le chef catalan prend la parole pour rendre hommage à Christopher Hogwood, disparu quatre jours plus tôt, lui dédiant cette soirée. La Danse des satyres de
William Brade (1560-1630), puis la Courante du Banchetto musicale de Johann Hermann Schein (1586-1630) concluent ce concert qui aura mis un peu de temps à démarrer avant de convaincre pleinement en sa dernière partie.

jeudi 25 septembre 2014

Concert de l'Orchestre symphonique de Bâle - Festival de Besançon - 21/09/2014


Elisabeth Leonskaïa
Est-il encore besoin de la présenter? Elisabeth Leonskaïa, celle que d’aucuns appellent la «dernière grande dame de l’école soviétique», revient à Besançon après son dernier récital consacré à Schubert voilà deux ans. Place cette fois à un concerto, deuxième (par la numérotation) de Beethoven en ce domaine. Composée en 1795, l’œuvre est encore redevable à Mozart, ce que la grande pianiste russe n’oublie pas, dévoilant un toucher aérien et gracieux, épris de sensibilité. Volontiers expressive dans la narration, Leonskaïa sait aussi faire preuve d’autorité, particulièrement dans la cadence véloce. Ce Beethoven apaisé évoque plutôt une symphonie concertante avec piano, sans brutalités, dont le toucher racé pourra sembler manquer de surprise à un auditeur rétif à cette constante volonté de douceur subtile. Si l’élégance des phrasés ou la lenteur habitée de l’artiste pourraient à elles seules nous contenter, Leonskaïa sait aussi faire chanter son piano, particulièrement dans le superbe Adagio au tempo suspendu. A ses côtés, Dennis Russell Davies lui répond dans le même sens, distillant un accompagnement soigné, sans maniérisme. Dommage que les différents pupitres de cordes, un peu ternes, manquent d’individualités. En bis, la pianiste russe offre à nouveau l’étalage de sa sérénité radieuse au final de la Dix-septième Sonate «La Tempête» de Beethoven, avant de se fondre parmi le public à l’entracte, répondant aux différentes sollicitations dans une étonnante simplicité.


En parfait contraste avec l’effectif orchestral réduit du concerto de Beethoven (aucune clarinette, une seule flûte et seulement deux cors), la seconde partie de ce concert de clôture se déroule sous les auspices d’un grand ensemble pléthorique – propre aux symphonies du XXe siècle. On retrouve la suite Les Planètes de Gustav Holst, une œuvre célébrissime qui a complètement occulté les autres opus du compositeur, rarement joués en dehors du Royaume-Uni. Passionné d’astronomie et d’astrologie, le Britannique donne à ses sept planètes (sans la Terre ni Pluton, non encore découverte en 1917) des «caractères» différents, prétexte à des variations au charme mélodique évocateur. Le chef américain prend l’exact contrepied d’une interprétation privilégiant la mélodie principale pour faire ressortir chaque contrechant, dans un rythme lent et solennel, marquant les scansions de manière abrupte. Cette vision assez univoque, très raide, rend plus sombre encore le premier mouvement («Mars»), tandis que les mouvements dansants («Mercure» et «Uranus») s’avèrent plus réussis. Evitant tout lyrisme, l’ensemble de l’œuvre apparaît plus moderne mais manque indéniablement de poésie ou d’émotion. Intellectuellement intéressante, une telle vision se révèle trop souvent inégale avec ses baisses de tension mais aussi ses fulgurances, tel un superbe crescendo dans la poignante «Saturne». Dennis Russell Davies y brosse là davantage le portrait de l’ennui que de la vieillesse annonciatrice de mort. A moins que cet homme s’ennuie de ne pas mourir assez vite?


Chef associé du festival de Besançon, Dennis Russell Davies dirigera l’an prochain le concours international de jeunes chefs d’orchestre, ici même. Une manifestation présidée avant lui par de prestigieux maestros, dont le regretté Gerd Albrecht, disparu en début d’année à l’âge de 78 ans. L’organisation du festival, se rappelant qu’il en fut l’un des tout premiers lauréats en 1957, lui a fort opportunément dédié sa soixante-septième édition.

mardi 23 septembre 2014

Concert de l'Orchestre national d'Ile-de-France - Festival de Besançon - 20/09/2014

Traditionnel point d’orgue de la fin de l’été, l’avant-dernier week-end de septembre attire chaque année de nombreux visiteurs à Besançon. Il n’est qu’à poindre le nez dehors pour entendre les échos des rues bondées, animant le charmant centre-ville de la capitale franc-comtoise. Et pour cause! Outre les traditionnelles journées du patrimoine, le festival du livre «Les Mots Doubs» s’inscrit désormais dans le paysage culturel avec sa treizième édition, tandis que le célèbre festival de musique classique conclut ses dix jours de marathon dévolus principalement à l’orchestre. C’est précisément sur son concours de direction que la manifestation musicale a bâti sa réputation, événement bisannuel que l’on retrouvera l’an prochain à la même période.

Cette année, pour la soixante-septième édition du festival, l’Orchestre national d’Ile-de-France effectue un heureux retour en terres bisontines. Sept ans après sa première venue, la formation primée par la revue britannique Gramophone offre ainsi l’une de ses rares sorties en dehors du territoire francilien, après sa participation aux «Journées George Onslow» organisées à la fin du mois d’août à La Chaise-Dieu. A la baguette, on découvre le jeune prodige letton Ainārs Rubikis (né en 1978), déjà primé aux concours de direction Gustav Mahler en 2010, à seulement 31 ans, puis l’année suivante à Salzbourg.

Ainārs Rubikis

Le concert commence sur les chapeaux de roue avec Maslenitsa de Guillaume Connesson, brève ouverture symphonique en guise d’apéritif. Le compositeur français, en résidence à Besançon pour la saison 2014-2015, trouve son inspiration dans le folklore russe, le titre de l’œuvre faisant référence à la traditionnelle fête des crêpes – l’équivalent de notre Mardi gras. Rien d’étonnant, dès lors, à retrouver un véritable esprit de carnaval où s’entremêlent les emprunts les plus variés, du lyrisme hollywoodien cher à Korngold à l’intense frénésie du Prokofiev constructiviste, sans oublier de savoureux accents moqueurs aux bois – lointains échos du Concerto pour orchestre de Bartók. Ainārs Rubikis s’empare de ce petit bijou rutilant avec une maestria peu commune, faisant rugir l’orchestre dans un tempo très vif, d’une éclatante virtuosité.

Place ensuite à une pièce de jeunesse assez méconnue de Richard Strauss, composée à l’âge de 22 ans et plusieurs fois révisée avant d’acquérir son nom définitif, Burlesque pour piano et orchestre. Si la double influence de Brahms et Liszt paraît d’emblée patente, Rubikis fait valoir le formidable talent d’orchestrateur du compositeur bavarois par une attention à l’éventail de couleurs déployées en contraste avec les imprévisibles et incessantes ruptures rythmiques. Les attaques sèches de l’orchestre répondent à une approche non moins virile du pianiste Wilhem Latchoumia, résolument tourné vers le XXe siècle pour éviter tout épanchement romantique. A tout juste 40 ans, le français semble vouloir dévorer son instrument pour mieux faire l’étalage de son tempérament démonstratif, arborant une facilité déconcertante – un rien péremptoire. Si les prises de risque excusent certaines approximations, on aimerait davantage de respiration, à l’instar des dialogues intimistes avec les timbales où Latchoumia laisse entrevoir une touchante délicatesse. En bis, la virtuosité reprend ses droits avec l’irrésistible galop du «Polichinelle» de la Première Suite d’A prole do bebê de Villa-Lobos.

Après l’entracte, les instrumentistes tombent la veste, écrasés par la chaleur qui règne dans le théâtre. L’atmosphère irrespirable devient plus encore étouffante avec les premières notes de la Cinquième Symphonie de Chostakovitch, qui résonnent dans un rythme à la lenteur sépulcrale. Le climat de désolation imprimé par Ainārs Rubikis fait place à une triste résignation, rappelant ainsi combien le compositeur russe se sentait menacé après la mise à l’index de sa précédente symphonie par le régime stalinien. D’une étonnante lisibilité, la direction du chef letton offre à chaque pupitre des saillies individuelles déchirantes, comme autant de cris de révolte. Si l’Allegretto poursuit dans cette veine, le ton se fait plus extraverti, un sort semblant être réservé à chaque note. Rubikis muscle habilement le propos en contraste avec les deux mouvements qui entourent ce bref scherzo. Le chef letton ralentit à nouveau lors du Largo qui suit, imprimant un climat chambriste à la limite du murmure. Tout au long de la symphonie, on dénote une propension à jouer avec le tempo, ralentissant les passages mesurés, accélérant les parties plus vives. Le dernier tutti surprend ainsi par ses attaques sèches et ses scansions marquées, auquel succède l’écho des harpes au tempo mécanique, quasi hypnotique. Le célèbre final entonne son ode aux accents faussement triomphaux dans un rythme accéléré, l’orchestre faisant preuve d’une maîtrise hors pair. Tout est en place, sans aucun décalage. Les cordes à pleine puissance répondent au martellement sauvage des timbales: la colère est bien là, loin d’une hypothétique célébration du régime en place. Une optique très sombre qui rapproche incontestablement Ainārs Rubikis de son illustre aîné, le chef allemand Kurt Sanderling.

mercredi 17 septembre 2014

Théâtre - Saison 2014 2015 - Banlieue parisienne

Théâtre L'Apostrophe à Cergy (78)

24 novembre, 1er et 8 décembre : Les Insatiables de Hanokh Levin. Mes Gloria Paris.

Georges Lavaudant

Théâtre La Piscine à Châtenay-Malabry (92)

8 octobre : Le Faiseur de théâtre d'après Thomas Bernhard. Mes Julia Vidit.

3 et 4 décembre : Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand. Mes Georges Lavaudant.

16 et 17 janvier : La Vie de Galilée de Bertolt Brecht. Mes Jean-François Sivadier.

Théâtre L'Avant-Scène à Colombes (92)

18 octobre : Le Petit Chaperon rouge de et mes Joël Pommerat.

7 février : Le Misanthrope de Molière. Mes Michel Fau.

Michel Fau
Théâtre de l'Usine à Eragny-sur-Oise (95)

21 novembre au 14 décembre : Il ne faut jurer de rien d'Alfred de Musset. Mes Hubert Jappelle.

20 au 29 mars : L'Atelier de Jean-Claude Grumberg. Mes Hubert Jappelle.

Théâtre des Quartiers d'Ivry (94)

9 au 22 mars : Le Moche, Voir clair, Perplexe de Marius Von Mayenburg. Mes Maïa Sandoz.

26 mars au 5 avril : Les Aveugles de Maurice Maeterlinck. Mes Daniel Jeanneteau.

4 au 31 mai : Le Projet Penthésilée de Heinrich von Kleist. Mes Catherine Boskowitz.

Théâtre 71 à Malakoff (92)

18 au 30 novembre : Yvonne, Princesse de Bourgogne de Witold Gombrowicz. Mes Jacques Vincey.

Théâtre de Sartrouville (78)

6 février : On ne badine pas avec l'amour d'Alfred de Musset. Mes Christophe Thiry.

12 au 14 mars : Requiem de Hanokh Levin. Mes Cécile Backès.

19 au 21 mars : Les Caprices de Marianne d'Alfred de Musset. Mes Frédéric Bélier-Garcia.

5 et 6 mai : Pantagruel de Rabelais. Mes Benjamin Lazar.

27 au 29 mai : Animal(s) de Eugène Labiche. Mes Jean Boillot.

Benjamin Lazar
Théâtre des Gémeaux à Sceaux (92)

5 au 14 février : Le Prince de Hombourg de Heinrich von Kleist. Mes Giorgio Barberio Corsetti.

Théâtre Gérard Philipe à Saint-Denis (93)

25 septembre au 12 octobre : Liliom de Ferenc Molnár. Mes Jean Bellorini. (A l'Odéon-Berthier du 28 mai au 28 juin)

6 au 23 novembre : Martyr de Marius Von Mayenburg. Mes Matthieu Roy.

10 au 12 janvier : Un fils de notre temps de Odon von Horvath. Mes Jean Bellorini. (A Châtenay du 27 janvier au 1er février)

Jean Bellorini